Séjour raquettes à Loudenvielle 11 au 15 mars
Notre séjour raquette se déroule du 11 au 15 mars au matin à Loudenvielle, au cœur de la vallée du Louron dans les Hautes-Pyrénées. Nous sommes hébergés en bungalows au camping La Pène Blanche dont l'équipement aquatique présente l’avantage, après chaque journée d’efforts, de profiter du bain japonais, du bain nordique et du sauna en plein air !
Mercredi 11 mars :
14 d'entre nous se retrouvent à l'heure prévue sur le parking extérieur du camping.
L’après-midi est consacrée à une balade autour du lac de barrage de Génos-Loudenvielle avec Anne, notre animatrice. Ce lac se déverse dans la Neste du Louron et fait partie d’une zone naturelle protégée. Nous revenons ensuite au camping en passant devant le centre thermo-ludique de Balnéa où certains auront la possibilité de se détendre en eau thermale en fin de journée durant le séjour.
L’installation dans les bungalows étant faite, nous nous rendons tous au restaurant du camping pour l’apéritif de bienvenue avant le dîner.
Jeudi 12 mars
Après le petit-déjeuner, nous sommes attendus à 8h45 par Denis, notre guide, qui nous expose le programme de la journée.
Un chemin carrossable nous mène aux Granges de Nabias.
Dans les années 60, pour éviter que leur territoire ne devienne un vrai désert, les agriculteurs des Granges de Nabias ont créé une coopérative laitière. Ils ont construit un lactoduc qui leur permettait de descendre le lait depuis la montagne jusqu’au village en quelques minutes !
Dans une ambiance pastorale, nous suivons la piste pour monter jusqu’aux crêtes d’Azet.
La récompense est là : un panorama exceptionnel à 360° sur les vallées d’Aure et du Louron. Sous le soleil, la chaîne est splendide. Denis énumère le nom des différents pics. C'est un ravissement pour les photographes. Après avoir pique-niqué au soleil, nous redescendons vers la vallée.
Le soir, un concert est prévu pendant le dîner.
Vendredi 13 mars
Nous partons en voiture en direction d’Aragnouet pour nous parquer au pied de la station Piau Engaly, la plus haute station des Pyrénées françaises (1850 m).
Raquettes mises aux pieds, nous suivons une piste nous menant dans la vallée du Badet en suivant la Neste de Badet. La neige est abondante et favorable à la construction d'igloos... Nous arrivons sur un petit plateau où se niche une cabane de berger. Lieu idéal pour pique-niquer à l'abri du vent.
Denis nous parle de Franz Schrader (peintre paysagiste connu pour ses œuvres représentant notamment les Pyrénées) et déplie précautionneusement sa carte du Mont-Perdu éditée en 1874. Nous redescendons ensuite jusqu’au télésiège de la station Mouscadès II.
Samedi 14 mars
Il a beaucoup neigé cette nuit et cela continue. Le soleil est aux abonnés absents et le temps est un peu plus couvert qu’hier ; on peut dire qu’il fait froid !
Nous suivons la piste en direction de la forêt domaniale de Bareilles. Le paysage est magnifique, les branches des sapins ploient sous leur charge de neige.
En fin de matinée, nous sommes le groupe est scindé en deux. Ceux qui le souhaitent iront directement vers la cabane de berger où nous serons abrités pour le pique-nique, tandis que les plus vaillants monteront vers le lac de Bareilles. Arrivés dans les hauteurs après quelques efforts, nous cherchons le lac qui, plongé dans le brouillard, est totalement invisible !
Retour donc à la cabane où nous sommes attendus pour le pique-nique et… une tournée de génépi en guise de récompense.
Encore une longue descente dans le froid et nous arrivons au parking. Sur la route du retour, un arrêt s'impose dans le joli village d’Arreau, place de la Mairie, pour aller boire un pot au "R Neste" et déguster le fameux gâteau aux myrtilles !
Comme tous les soirs, l'apéro dans les bungalows précède le dîner. Puis c'est une soirée télé devant la finale de rugby. Le suspense est insoutenable jusqu’à la dernière minute (merci, entre autres, à LBB pour ses exploits et TR pour la délivrance !).
Dimanche 15 mars
Inutile d’emporter les raquettes aujourd’hui. Nous garons les voitures au col d’Aspin, à 1493 m d'altitude, et marchons en direction du Plo del Naou (1754 m). Sur la piste, les pieds s’enfoncent un peu. Attention, ça glisse ! En contrebas du versant, on aperçoit le lac de Payolle, et à l’horizon le pic du Midi.
Un instant de repos au sommet nous permet de bénéficier du panorama et de grignoter un peu avant de redescendre, en croisant un groupe de randonneurs heureux qu’on leur ait fait la trace.
C'est le moment de prendre congé de Denis, que nous avons eu beaucoup de plaisir à suivre et que nous reverrons sans doute l’année prochaine avant de prendre la route du retour pour Bordeaux.
Un grand merci à Anne G. pour l’organisation de ce séjour qui s’est déroulé dans une parfaite ambiance et beaucoup d'émotions.
Sylvie

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